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mercredi 20 février 2013

Triathlon spint d'Auch

Le 8 septembre 2012.

Après Montech, Auch.
Une journée très chaude pour un triathlon en plein après-midi. Le thermomètre indique 33°C et mes jambes sont assez douloureuses après un premier mois de préparation à l'Endurance Trail de Millau. Je vais donc à cette épreuve sans autre prétention que celle de faire mieux en natation.
Après avoir bien installé mon vélo dans le parc, et m'être changé, je vais goûter l'eau du Gers dans lequel nous allons effectuer les 750m prévus. Elle est étrangement bien froide et d'ailleurs les combinaisons sont de sortie. J'étrenne donc la mienne.
Comme il y a moins de concurrents qu'à Montech, le départ est moins barbare. J'y vais cool. Le courant n'est pas trop fort et me permet de poser ma nage. A la sortie je pense avoir réalisé un temps correct. J'ai surtout l'impression de ne pas m'être épuisé. Bon, c'est clair, la combi, ça aide.

Je cours donc vers le parc à vélos, distant de 150m environ. Je dézippe ma combi pendant la jonction, la retire complètement pour me changer en cycliste (casque, chaussures) et pousse ma bicyclette.
Le point de départ du vélo est lui aussi assez éloigné du parc et tout en faux-plat montant. Pas très pratique. Il fait toujours aussi chaud. Je démarre et là je sens bien que mes cuisses ne sont pas à 100 %. Le parcours, très joli, est assez valonné. J'ai beaucoup de mal, mais je m'accroche. Je n'arrive pas à appuyer sur les pédales et les 20 km me paraissent longs. Je rattrape tout de même quelques concurrents mais me fait aussi un peu dépasser. Le solde reste positif malgré tout.
Après une nouvelle transition assez longue, c'est la course à pied. Là encore c'est assez terrible. Moi qui déteste courir quand il fait chaud, je suis servi. La première moitié est atroce. J'ai l'impression de ne pas aller plus vite que lors d'un footing de récupération. A mi-course, on fait un demi-tour sur les berges du Gers. Des bénévoles nous tendent des verres d'eau dont je m'empare pour me rafraichir à l'intérieur comme à l'extérieur. Les bénéfices sont immédiats et je peux enfin accélérer pour arriver après un tour de stade à boucler ce triathlon en 1h24'52" en 37è position sur 77 finishers.
Au bilan, j'arrive à me classer dans la première moitié, ce qui est un bon résultat.

Mes temps détaillés :
  • Natation : 19'04" (46è temps)
  • Vélo : 40'11" (42è temps)
  • Course à pied : 25'39" (29ème temps)

samedi 4 août 2012

Triathlon sprint de Montech (82)

Voilà, ça c'est fait ! Je me l'étais promis, j'ai enfin couru mon premier triathlon dimanche 29 juillet, à Montech, en Tarn-et-Garonne. Et ce n'était pas gagné d'avance vu mon niveau en natation. Malgré tout, j'ai fini, avec un temps assez médiocre certes, mais j'ai fini.

Au programme, 750m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied.

La partie eau se nage dans le canal de Montech. Une demi-heure avant le départ, je m'y échauffe. D'abord pour tester ma tri-fonction (assez géniale et sûrement trop bien pour moi !), ensuite pour "sentir" l'eau. Première constatation : bras tendu sous l'eau, on ne voit pas sa main ! Deuxième constatation : il y a de la végétation. Troisième constatation : il y a du courant ! Arghhh... Le parcours de nage se fait en aller-retour, départ dans l'eau et l'aller est à contre-courant !!! Je me dis que même si je sors dernier, j'irai au bout.

La zone de départ
Et c'est ce qui me motive. Car les 300 premiers mètres sont vraiment un calvaire. Je n'arrive pas à respirer, je me prends quelques coups par d'autres concurrents (140 annoncés), je ne parviens pas non plus à poser ma nage et j'avale plein d'eau. Il me faut du temps pour me calmer et retrouver un peu de sérénité. Finalement, lentement, mais sûrement, je me rapproche de l'arrivée. J'arrive à bien dérouler, à bien respirer, c'est presque agréable. Mais je perds beaucoup de jus dans cette partie, je le sens. D'ailleurs, quand je sors de l'eau, la tête me tourne, un peu ivre que je suis.

Je dois bien être quelque part !


Je cours vers mon vélo, enfile mon casque, mes lunettes, mon dossard, mes chaussures et me précipite vers la zone où l'on peut enfourcher la machine. C'est fait, j'appuie sur les pédales, et me voilà parti pour 40 minutes de cycle. J'espère gagner quelques places. Dans les cinq premiers kilomètres, je parviens à reprendre trois gars. Puis c'est plus difficile. Le parcours est en faux plats, parfois avec du vent de face. Jamais très violent, mais on le sent. J'alterne grand plateau, petit plateau. Je change fréquemment de vitesse, n'arrivant pas à garder un rythme régulier. J'attribue ça au parcours, mais les cuisses me brûlent. Je continue de reprendre pas mal de concurrents mais je me fais déjà reprendre par le premier, qui finit sa deuxième boucle de 10 km ! Sur la fin de l'épreuve de cyclisme, je rejoins un petit peloton de quatre gars que je dépasse mais qui ne jouent pas le jeu de l'interdiction de drafting : ils me reprennent, me dépassent, sans rouler plus vite. Je relance, les repassent mais eux ne relâchent pas. Ca m'énerve un peu, mais c'est déjà l'arrivée. Je défais mes chaussures en marche, saute du vélo et me précipite pour enfiler mes running et ma casquette.

C'est parti pour la course, a priori la partie qui m'est le plus adaptée. Première impression, les cuisses ne me font pas trop mal, je suis surpris. Deuxième impression, je n'arrive pas à savoir si je suis bien ou pas. Je n'ose pas aller trop vite, de peur de ne pas tenir le rythme jusqu'au bout. Néanmoins je reprends un à un plusieurs triathlètes, ne me faisant dépasser que par une féminine qui courait vraiment bien. Le parcours le long du canal est vraiment agréable même si les coups de cul qu'il faut donner pour franchir les passerelles font bien mal aux jambes. Il n'y a que dans les derniers 1200 mètres (info donnée sur le coup par un bénévole) que je me force à accélérer, sans trop de difficulté pour finir ce triathlon.

Au bilan, en positif, je retiens le côté ludique de ce type de compétition, la diversité qu'elle offre par rapport à la monotonie que l'on peut parfois ressentir en course à pied. Le changement d'effort nécessite un entraînement particulier mais mentalement, c'est très enrichissant et très formateur. En négatif, c'est la natation. Quand on n'est pas nageur, on souffre un peu. Mais il ne faut pas lâcher, je vais donc continuer à faire des longueurs et des longueurs pour le prochain (Auch ?) et de la technique pour être plus efficace !

Enfin, mention spéciale aux organisateurs de ce premier triathlon : l'ambiance était vraiment chaleureuse et tout était bien calé. Le parcours dans son ensemble permettait au public d'en profiter tout le long ou presque et aux coureurs d'évoluer dans un environnement ombragé et pas trop exigeant physiquement.

Bilan en chiffres :
Natation : 26'47", 108è
Vélo : 39'38", 94è (+14), 74è temps
Course à pied : 22'42", 85ème (+9), 56ème temps