mercredi 21 juillet 2010

Trail du Caroux - 30 km

Le Caroux
Seule une nuit d’avant-course un peu perturbée m’a empêché d’être pleinement satisfait de ce WE de course, car tout le reste se déroula parfaitement.
Arrivé dès le vendredi soir dans le joli hameau de Mauroul, où j’ai habité quand j’étais âgé entre 3 et 4 ans et où ma tante et mon oncle ont maintenant une très belle maison, j’ai pu profiter du temps magnifique (quoique un peu venteux samedi) et de la région pour prendre doucement la température de ce trail du Caroux, de 30 km et de 2200 m de D+, qui se déroule dans un site au profil typiquement méditerranéen.
Une bonne grasse matinée le samedi (jusqu’à 9h, quel luxe !), une sieste de 2h l’après-midi ont tôt fait de me requinquer et d’effacer les stigmates de mon ascension du Pic Badet (3160) mercredi (1500 m de D+ dont une bonne partie en piolet/crampons et parcours de crête).
Eglise de Colombières
Je pars récupérer mon dossard à 17h30 à la salle de Mons-la-Trivalle. En plus du traditionnel tee-shirt technique (très beau par ailleurs) et d’une casquette estampillée « Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc », une bouteille de blanc nous est offerte pour nous remercier de notre participation. Bouteille que je m’empresse d’ailleurs de laisser à mes hôtes, en remerciement de leur accueil.
Tour Carrée de Colombières
Il est 17h45 et, comme j’ai du temps devant moi, je décide d’aller prendre quelques photos des environs. Direction Colombières qui se situe sur le parcours au km9 et où j’ai repéré sur la carte IGN une Tour Carrée remarquable. Je me gare à l’église, en prends quelques clichés et remonte les gorges par une piste qu’empruntera l’épreuve le lendemain. Arrivé à l’endroit où la piste laisse la place à un sentier, une envie me prend : « Et si, pour me donner du courage demain, je me laissais une marque de passage ? » Et voilà comment j’ai monté un cairn que j’espère retrouver lors du trail. Je redescends vers Colombières sans oublier de photographier la fameuse Tour Carrée.
La Tour d'Olargues
Il est 19h, j’ai encore du temps devant moi d’autant que je suis seul à manger le soir. Je m’arrête donc, sur la route vers Mauroul, à Olargues où je fais mon touriste de base : vieille rue aux allures médiévales, escalier de la Commanderie et Tour. Un cliché du Caroux et de la « femme couchée » !
De retour à la maison, après avoir soigneusement préparé mes affaires pour la course (gels, barres, pain d’épices, casquettes et couverture de survie –j’applique le règlement !- dans le sac) et appris le parcours par cœur, je me cuisine un bon plat de spaghetti à l’huile d’olive accompagné de deux tranches de jambons. Pour ne pas prendre de risques, mon dessert sera composé d’un simple dessert au soja ! De l’eau accompagne le tout.
Il est 22h, au dodo. Et là, comme dirait l’autre, c’est le drame ! Impossible de m’endormir ; moi qui ai pourtant cette faculté de tomber dans les bras de Morphée dès que j’ai la tête sur l’oreiller, je tourne et tourne et tourne encore dans le lit… Je vérifie que mon réveil est bien réglé pour 5h15 et finis enfin par trouver le sommeil…
Driiinnnggg, 5h15… Je me lève pour avaler mon petit déjeuner et me recouche aussitôt pour finir ma nuit. Le vent souffle fort encore. Cela promet.
Le départ du trail est à 8h, mes affaires sont prêtes et il me faut 1/4h pour me rendre à Mons : je me lève donc finalement à 6h45 et pars à 7h05 de Mauroul. Le vent est faible, la température bien fraîche mais le soleil déjà brillant.
Sur place, il y a beaucoup de monde. Je suis surpris mais cela est confirmé lors du briefing. Sur les deux courses de 21 et 30 km, le quota des 300 concurrents est atteint. On apprend tous également que quelques plaisantins ont cru amusant de débaliser le bon chemin au col de Bartouyre pour baliser un autre itinéraire sur une centaine de mètres. Heureusement que l’organisation veillait au grain ! Mais 7 minutes sont tout de même perdues au départ…
Le départ est donc donné à 8h07 et après quelques hectomètres dans Mons, nous prenons tous la direction des gorges d’Héric pour remonter le sentier des Gardes. Il paraît que de la passerelle des Soupirs qui traverse l’Héric (200) à la table d’orientation (1037), certains ne mettent que 40 minutes. Invités par l’organisateur à nous mesurer à ce temps, je déclenche donc mon chrono à la passerelle. Le sentier est très étroit, très raide et inconfortable. Pris dans la nasse, j’ai du mal à monter à mon rythme. L’un des concurrents m’empêche même volontairement de le dépasser arguant que « ca ne sert à rien » alors que j’ai l’impression d’être davantage collé à lui que son sac à dos. Au bout de 3 ou 4 lacets, j’y parviens non sans avoir essuyé au passage un petit frottement du genou de sa part… S’il y a un esprit trail, cela doit vouloir dire aussi qu’il y a un esprit qui n’est pas trail. Je sais maintenant à quoi cela ressemble.
Mais la raideur du sentier des Gardes fait tout de même son œuvre. Le peloton s’étire et je me retrouve au sein d’un petit groupe dont le rythme me convient, qui fait le trou avec ceux de derrière et qui, au niveau où l’on sort du bois (vers 850m d’altitude), rattrape et dépasse un groupe de coureurs.
La pente s’adoucit et l’on passe la table d’orientation. Je déclenche de nouveau mon chrono : 57’ pour grimper. Sur le moment je ne sais pas quoi en penser !

Sur le plateau
Le parcours est plat et au bout du plateau du Caroux, au Roc du Boutou, les deux épreuves se séparent : pour les 21 km, retour à gauche vers le col de Douch et la descente sur Héric ; pour les 30 km, descente à droite sur Colombières.
Tout de suite cette descente se révèle être très technique et assez scabreuse. Je me sens bien, et pour une fois, je double des coureurs. Pourtant le terrain est très piégeux et sollicite énormément les articulations et les cuisses du fait des dalles inclinées et des rochers. Un balisage approximatif sous le rocher de Sarrazine (à environ 800m d’altitude) fait s’égarer temporairement quelques uns mais j’ai la chance de suivre à ce moment un gars qui connaît bien le parcours. « P#@%, en plus je le connais le coin, ya deux ans on l’a même fait sous la pluie… » marmonne-t-il.
Gorges de Colombières
Une fois traversé le Ruisseau d’Albine, la roche devient moins présente, on passe des ruines (baraque de Caylus) et, peu de temps avant Colombières, le terrain est enfin plus roulant.
Cairn du courage
Mon oncle m’avait dit la veille qu’il essaierait de venir me voir passer au village. Je lui avais annoncé que j’y serais probablement entre 9h30 et 9h45. Et il est 9h45 quand j’atteins le ravitaillement mais lui n’est pas là ! Dommage, ça m’aurait bien encouragé de le voir avant la remontée dans les gorges de Colombières.

Un point de contrôle, deux verres d’eau et je reprends la route, en alternant marche rapide et course en petites foulées. La pente est douce mais la montée est longue… Puis je retrouve l’endroit où, la veille, j’avais construit un cairn. Il y est toujours ! De bon augure…
La montée des gorges est beaucoup plus souple que le Sentier des Gardes. Deux spectateurs assis sur un beau rocher le long du chemin nous donnent à notre passage notre classement. Visiblement, je suis en 56ème position à ce moment de la course.
Je me cale dans la foulée d’un gars qui tient un bon rythme. Ensemble, on en rattrape quelques autres qui, manifestement, peinent un peu. La vue sur le ruisseau en contrebas et ses magnifiques trous me font parfois me demander pourquoi, à cet instant précis, je ne suis pas en train de me baigner…
Malgré quelques ressauts, notre progression est régulière et nous arrivons ensemble au gîte de La Fage (2h30 de course). Un gros ravitaillement nous y attend. L’odeur des saucisse est prégnante mais je résiste ! J’avais de toute façon prévu d’y changer mes gels et d’y remplir ma poche à eau. C’est chose faite et après avoir avalé une tranche de pain d’épices et bu deux verres de coca, je repars. Mon compagnon de montée suit peu après mais il ne me rattrapera pas.
La montée se poursuit plein ouest, vers le Caroux, par le GR7. Les jambes répondent et je dépasse encore quelques coureurs dont l’un perclus de crampes. Il est à l’arrêt complet.
A proximité du sommet (30' depuis La Fage), le parcours est enfin roulant et l’on peut courir. Je franchis la Tourbière de la Lande sur des caillebottis. Les coureurs que je dépasse décrochent au fur et à mesure et je me rapproche de deux autres. L’écart se resserre et j’ai encore espoir de les rattraper. On passe ainsi devant le refuge de Font Salesse pour retrouver le bord sud du plateau du Caroux et redescendre vers Rieu Tort pour le traverser (j’en profite pour me rincer le visage et me rafraîchir les bras) et reprendre par une piste d’exploitation la direction du nord et le col de Douch. C’est dans cette montée que je dépasse l’un des deux concurrents qui me devançaient depuis le début du plateau. Il est visiblement très émoussé. Je rejoins vite le deuxième, qui sera en fait la troisième féminine au général. Un temps à la suivre puis à la faveur d’un faux plat, je lui fausse compagnie et bascule seul vers le col de Douch.
Quelques spectateurs nous encouragent, c’est toujours bon.
On retrouve ici le GR7 et, pour connaître cette partie du parcours, je sais que la descente est rude jusqu’à Héric. Je la fais seul : personne ne me rejoint et au moment où j’arrive sur un concurrent, nous sommes au hameau d’Héric. Cela me fait 3h45 de course. Je bois deux verres d’eau et je repars avec un petit peloton de 5-6 personnes dont la féminine qui a visiblement fait une bonne descente (en tous cas aussi « rapide » que la mienne !).
Très vite la montée au col de Bardou fait des dégâts… Avec l’un de mes compagnons nous creusons l’écart avec le reste de notre petit groupe pour retrouver deux autres concurrents. « C’est l’Alpe-d’Huez ! » dira l’un d’eux, en référence aux nombreux lacets qui jalonnent notre chemin.
Le col est passé (4h00) et je me fais alors distancer par mon compagnon. Mais je relance et, sans le récupérer, parviens à mon tour à partir devant les autres. Je ne serai plus rejoint jusqu’à l’arrivée. Cette descente vers Mons me semble malgré tout interminable. Les genoux commencent à être douloureux. Je manque même m’éclater la malléole en roulant sur une pierre. Pourtant, je me surprends à dépasser plusieurs coureurs du 21 km.
Mais la chaleur grimpe : il est environ midi et demi et l’altitude descend irrémédiablement. A la sortie de la forêt de châtaigniers, c’est la double peine : soleil et bitume pour les ultimes hectomètres. Je reste très vigilant, je ne veux pas perdre de vue les balises : un rapide coup d’œil au pointage d’Héric me positionnait dans les 45 premiers. Avec les coureurs dépassés depuis (sans les compter), j’espère encore finir dans les 40.
Puis c’est la dernière ligne droite, une accélération et l’arrivée. J’arrête mon chrono, je marche pour récupérer et qui vois-je arriver ? Mon oncle ! Belle surprise… Il a l’air un peu impressionné et me dit que j’ai fait une bonne course : il m’annonce que je suis 40ème sur 164 partants. Je regarde mon chrono : 4h32’25”. C’est parfait pour moi, je n’espérais pas tant (enfin si, un peu, secrètement).
Mais le plus dur n’est pas passé : le speaker me voit et m’interpelle pour me poser quelques questions sur le trail. J’ai beau résister, il insiste le bougre. Je baragouine quelques mots : « Magnifique [blablabla]… Caroux [blablabla]… Tourbière [blablabla]… Parcours technique [blablabla]… Relief méditerranéen [blablabla]… Mouflons [blablabla]…Super trail [blablabla]… »
Il me remercie et je file vers la salle pour voir de quoi est composé le repas. C’est ma seule déception : de la viande et des légumes accompagnés d’une sauce grasse… Très peu pour moi !
Je rentre donc à Mauroul pour me préparer un bon repas de récupération et dormir un moment !
Un trail magnifique qui constitue pour l’instant ma plus belle course.

PS : à Colombières, mon oncle est arrivé à 9h47 et m’a donc raté de … 2 minutes !

dimanche 4 juillet 2010

Corrida de Toulouse, 10 km

Que ce modeste 10 km toulousain fut éprouvant !
D'abord par la chaleur qui régnait sur la ville rose. Plus de 25/26° en ajoutant la restitution calorifique des bâtiments, l'impression d'étouffement m'a vite gagné.
Ensuite par la fatigue accumulée ces derniers temps. En intégrant cette épreuve dans ma semaine d'entraînement, après une séance de VMA mardi soir, une séance d'une heure d'endurance à jeûn jeudi matin, une sortie longue vendredi (2h, 16 km et 700 m de D+), je savais que j'allais souffrir, mais je ne pensais pas à ce point.
Enfin par le parcours, rarement vraiment plat. Je connais bien le centre-ville de Toulouse, mais j'avais "oublié" que, en fait, ces tout petits faux plats n'avait de charme que parcourus en... marchant !
Après un court échauffement (il fait déjà tellement chaud à 20h20) de 10 minutes, je m'installe sur la ligne de départ déjà bien garnie. Mon intention est de ne pas être trop loin pour ne pas subir d'embouteillage au démarrage et virer au mieux au bout de l'avenue Alsace Lorraine. Au coup de feu, je pars vite. Quelques slaloms, quelques pas sur les trottoirs et le peloton s'étire. C'est moins le troupeau que j'imaginais et c'est de bon augure pour ce premier kilomètre. Que je boucle d'ailleurs en 4'08", un temps bien rapide pour mes modestes qualités de coureur.
D'ailleurs, je ralentis ensuite pour ne pas me mettre dans le rouge. Arrive la place Saint-Pierre et la descente vers le quai de la Daurade. Le deuxième kilomètre est assuré en 4'21" et je frise la correctionnelle en dépassant de trop près un concurrent qui manque me faire un croche-pied ! Je peste intérieurement mais plus de peur que de mal.
Le long de la Garonne, Quai des Tounis, tout va bien ou presque. Je sens que les sensations sont moyennes. Confirmation sur le chrono puisqu'il me faut 4'30" pour boucler ce troisième kilo.
Arrive ensuite toute la remontée vers la place du Capitole par la place des Carmes, la rue des Filatiers, la rue St-Rome et leurs pavés. C'est sympathique, beaucoup de monde sur les terrasses des restaurants nous encourage... C'est ma foi bienvenu : le quatrième kilomètre est un calvaire (4'48") alors que le cinquième me voit reprendre du nerf (4'07").
Le doute s'installe quand même dans ma petite tête. Je suis plutôt un coureur qui sait tenir un train et là, une telle fluctuation dans les temps de passage me laisse pantois sur les bornes... La suite du parcours me confirmera mes interrogations.
Pour la première fois sur une épreuve de 10 km, je me ravitaille. J'attrape une petite bouteille d'eau place du Capitole, m'en verse la moitié sur la tête et boit 2-3 gorgées pour me rafraîchir le gosier. C'est bon !
La suite du parcours emprunte la rue du Taur et l'on contourne par la droite la basilique St-Sernin. Au niveau de la place St-Pierre, l'itinéraire repique dans la rue Pargaminière pour revenir place de la Daurade et reprendre le parcours de la première boucle.
Je passe le sixième kilo en 3'41" !!! Impossible, c'est beaucoup trop rapide.
La borne du 7ème kilomètre m'échappe et au 8ème, mon polar m'indique 8'47" pour les deux derniers, soit 4'24"/ kilomètre.
Soit la fatigue a eu raison de moi, soit je suis aveugle mais je rate encore une borne, celle du 9 km. Pas grave, on est dans la remontée vers le capitole où se joue l'arrivée. J'accélère (enfin, j'ai l'impression) et boucle mon 10 km en 43'58" à mon chronomètre. C'est mon meilleur temps sur cette distance, mon objectif est rempli malgré la chaleur et la fatigue.
Drôles d'impressions toutefois sur ce 10000. Une sensation d'étouffement dans la ville à cause des passage dans des rues étroites aux bâtiments élevés ; des faux-plats qui cassent souvent le rythme ; un public parcimonieux mais encourageant.
Mieux en forme, j'aurais certainement beaucoup plus apprécié la course. Mais le parcours est quand même très beau.
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Mise à jour suite publication officielle des résultats : 44'13", 209/1370, 115è SE/469.

lundi 14 juin 2010

Trail des Garrigues

Voilà un trail bien sympathique. Le nom fleure bon la Provence mais on est en Midi-Pyrénées ! Et le temps de ce dimanche n'avait rien non plus de méditerrannéen... Qu'importe, j'avais coché ce rendez-vous depuis un moment sur mon agenda : passer au château de Bruniquel, ça ne se refuse pas.
Le départ est donc donné peu après les neufs coups de la cloche de Montricoux. J'opte pour un départ un peu moins prudent qu'à l'accoutumée. Après une toute petite boucle (et une toute petite pente) dans le village, nous voilà partis ensemble avec les coureurs du 13,5 km tout d'abord sur du bitume puis sur une piste et un sentier. Les 5 premiers kilomètres nous voient franchir déjà deux petites bosses. A partir de Cabéou, le sentier, en sous-bois, longe le ruisseau du même nom pour le remonter sur environ 2,2 km, à l'endroit où les deux parcours (13,5 et 27 km) se séparent. Pendant toute cette partie, je reste dans un petit groupe dont le rythme me sied bien. J'ai même l'impression qu'il est un peu rapide mais, décidé à ne rien lâcher sur ce trail, je reste au contact.
On traverse le ruisseau. La montée se fait plus rude par moments. J'accélère et lâche alors le petit groupe pour en rejoindre un autre que je ne quitterai pas jusqu'à Bruniquel. Entretemps, le tracé a repris le GR 46. Au-dessus de Borie Basse, en surplombant les gorges de l'Aveyron, on découvre plein sud les deux châteaux. La vue est magnifique. Mais la descente vers l'Aveyron est assez technique et il faut rester prudent : les cailloux roulent sous les chaussures, mais point de chute...
La traversée de l'Aveyron est une formalité puisque nous empruntons un pont. Mais on nous a réservé une petite surprise à la sortie : il faut ensuite passer sous le pont. Et pour descendre, c'est popotin vers le bas, accrochés à une bonne vieille corde ! Le récent souvenir du trail des trois rocs me revient, mais ça n'a rien à voir quand même, c'est beaucoup plus facile.
Le sentier que l'on rejoint alors suit l'affluent du Tarn pour attaquer rapidement le ressaut qui supporte les châteaux par son côté le plus abrupt. Un chemin tout en lacets nous y monte rapidement et s'ensuit une très belle descente à travers le jardin et les vieilles ruelles du village. Les marches peu régulières incitent à la prudence mais elles me rappellent les chemins muletiers cortenais alors je ne fais pas la fine bouche. Je bavarde même quelques instants avec un autre coureur : "Beau passage hein ?" "Oui, superbe. Tu sais combien de km on a parcourus ?" "Environ 16-17, reste une dizaine."
Arrive la dernière grosse difficulté de l'épreuve, la montée dans Combe Male, au sud de Bruniquel. Le sentier est confortable mais je l'avais oubliée cette grimpette. A la lecture du profil dans la salle d'inscription, je pensais qu'après la montée aux châteaux, ce serait plat jusqu'au retour. Raté, mais pas grave ! 150 m de D+ puis une belle redescente d'abord sur une belle monotrace à la végétation bien présente puis sur une piste en terre pour revenir et remonter dans Bruniquel où un gamin, sûrement bien intentionné, nous crie "plus vite !". Tout en finesse, je lui réponds "vas-y, je te regarde..."
M'enfin, les kilomètres suivants, sans être une formalité, nous mènent rapidement par de belles pistes le long de l'Aveyron retrouvé à Montricoux et l'arrivée que je franchis en 40ème position en 2h28'45".
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En résumé :
Ce que j'ai aimé dans ce trail : gérer l'inconnu (pas de parcours en ligne, pas de profil en ligne mais au départ, pas d'info sur le contenu des ravitaillements), les monotraces envahies par la végétation luxuriante de ce printemps, l'arrivée sur Bruniquel, le jardin du château, l'autonomie, les descentes rocailleuses, mon résultat.
Ce que j'ai moins aimé : gérer l'inconnu (pas de parcours en ligne, pas de profil en ligne mais au départ, pas d'info sur le contenu des ravitaillements), la balisage une ou deux fois mal placé, les deux premiers kilomètres (à l'exception du petit tour dans le village, très bien).
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Nota :
- Il était indiqué 600mD+ au départ. J'en ai comptabilisé au bas mot 750.

lundi 5 avril 2010

Trail des Citadelles

Je l’attendais depuis longtemps ce trail de 40 km ! C’était même mon premier véritable objectif de l’année. 40 km, je n’ai jamais parcouru une telle distance. Ajoutés à ces 40 km, 2000 m de dénivelée, sans forcément me faire peur, n’étaient pas pour me rassurer.
Mais bon, fort de mes 500 km d’entraînement depuis janvier, de mes temps très encourageants sur les deux 10 km auxquels j’ai participé en mars (Blagnac et Montauban), j’y allais assez serein sur mes capacités à encaisser la distance.
J’ai même eu la faiblesse de me fixer deux objectifs : parcourir la distance en moins de 6 heures et entrer dans les 125 premiers. Des deux objectifs, en vérité seul le premier me semblait à portée : le trail des Citadelles, notamment le 40 km, attire des concurrents de toute la France. Le niveau allait être élevé comparé au mien, beaucoup plus modeste.
Et puis, pour une fois, je n’y suis pas seul sur la course. Lionel aussi est inscrit, sur la même distance. Certes, il s’est un peu moins entraîné que moi, mais son passé de grand sportif et de cycliste plaide pour lui. Il n’est cependant pas très optimiste et se réserve la possibilité de bifurquer par le circuit du 20 km s’il ne se sent pas en cannes. Le connaissant, je me dis qu’il aura du mal à ne pas faire le 40 km, même à l’agonie !
Après une nuit relativement courte (moins de 6h de sommeil), on se lève à 4h15. Petit dèj’ (pain d’épices, Gatosport amende pour moi, truc bizarre de chez Aptonia pour Lionel) et on prend la route à 5h. Lavelanet est à 1h45, on y arrive peu avant 7h. On récupère nos dossards : le 589 pour moi, le 911 pour Lionel.
D’emblée, j’aime beaucoup mon numéro de dossard : 589, ça pourrait être 5 comme mai (mois de naissance) et 8*9 = 72 comme mon année de naissance. De bon augure donc !
Quant à Lionel, on croise les doigts pour que ce ne soit par son 11 septembre (9-11 –lire « naïne ilèveunh », comme disent nos amis outre-Atlantique) à lui !!!
Nos dossards en poche, on part se préparer. La Clio est un peu petite comme vestiaire mais il fait froid dehors. De la crème sur les pieds, de l’huile sur les cuisses, les chaussettes, le caleçon long, le tee-shirt manches longues, le tee-shirt manches courtes par dessus (c’est ma petite touche perso) sur lequel j’épingle mon 589, les chaussures, tout va bien. Je vérifie que tous mes gels sont dans le sac et les petits compartiments adéquats, que j’ai bien ma boisson isotonique, le profil du parcours, les gants au cas où, le coupe-vent parce que le temps n’est pas au plus beau. J’avale mon premier antioxydant de la journée et en route pour rejoindre la tente de départ où nous sont données 5 minutes avant, à Lionel, moi et aux quelques 420 autres trailers, les dernières consignes. Pas très emballantes d’ailleurs, les consignes : « Bon, jusqu’à hier, les sentiers étaient un peu trop secs et ça ne me plaisait pas trop. Heureusement il a plu toute la nuit, vous aurez donc de la gadoue tout le long ! Faites quand même attention à vous, c’est vraiment glissant par endroits. » Ok, on est prévenus !
Et c’est parti... Je déclenche mon Polar et on file à petites foulées vers la première difficulté, la montée au château de Montségur. Lionel y va cool, il n’est pas très en forme. Je décide aussi de partir prudemment, je ne veux pas me griller dans cette partie que je connais. Les quatre premiers kilomètres ne montent pas trop mais ils sont effectivement bien humides. On doit même faire attention à ne pas glisser pour ne pas se rétamer sur les fils de fer barbelés délimitant les parcelles agricoles.
Arrive le premier raidard au terme de ces 4 premiers kilomètres. Lionel est déjà derrière moi. Je grimpe en surveillant mon cardio, régulièrement, sans pousser. Ca ne m’empêche pas de dépasser nombre de coureurs mais je ne veux pas m’enflammer. Je temporise, la course sera longue, j’ai encore 36 km à parcourir.
6ème km, c’est la crête de Madoual puis les ruines de Péchiquelle. Une descente et là, pareil, je ne m’emballe pas. Il faut dire aussi que la descente, ce n’est pas mon truc. Le plus dur est à venir, la terrible montée vers Montségur, où je croiserai forcément les premiers à redescendre et à la descente les derniers à monter. Je regarde ma montre, j’ai l’impression d’être en avance par rapport à l’année précédente. Mais je ne connais pas mes chronos par cœur et je préfère en rester à mes impressions. Elles sont bonnes et me laissent optimiste quant à la suite des événements.
La montée vers le château depuis le col de Montségur est conforme à ce que j’en connais : technique par les rochers qu’il faut enjamber et délicate par toutes les personnes que l’on dépasse (des touristes espagnols, mais que font-ils là ??? Toute la péninsule ibérique ne sait-elle pas que le pays d’Olmes est envahi par 1500 fous le WE de Pâques ?) et tous les autres que l’on croise et qui redescendent (déjà ?). Comme l’année dernière, un premier pointage est effectué au pied des ruines du château, tout en haut, à 1200 m d’altitude. Et comme l’année dernière, la neige est de la partie. Je cours depuis 1h25.
Je redescends comme je peux, en dépassant pas mal de monde et, 4 à 5 minutes après, je croise Lionel qui monte. On s’encourage. Nous ne nous reverrons que 6 heures plus tard.
A partir de ce moment, c’est une longue descente par le sentier Cathare vers Montferrier où se situe le premier ravitaillement. J’y arrive après 1h57 de course, en 161ème position. (Mais ça, je ne le sais pas encore.) Je me fais biper et je ne m’éternise pas, comme souvent lors des ravitaillements. Deux verres de coca, deux tranches de pain d’épices, quatre carrés de chocolat et je repars.
Un coup d’œil au profil de la course et je sais que les 15 kilomètres qui me séparent du prochain ravito vont être assez casse-pattes. Un coup d’œil au Polar et deux constats :
1- sur 2000 m de dénivelée positive, je n’en ai grimpé que 800 pour le moment ;
2- sur 40 km de course, je n’ai parcouru que 8,26 km. Aïe, ce n’est pas normal... Il déconne ou quoi mon GPS ? Je regarde de nouveau 100 m plus loin et là l’évidence s’impose : oui, il déconne. Il déconne même drôlement : il n’indique pas le kilométrage parcouru mais me renseigne quand même sur ma vitesse de déplacement... Va comprendre. Pas grave, de toute façon ce n’est pas lui qui court, mais moi !
A ce moment, le sentier remonte en forêt au-dessus de Montferrier. Je me surprends à dépasser de nouveau des concurrents, ceux-là même qui m’avaient un peu distancé dans la descente avant le ravitaillement. Je garde confiance. Une nouvelle longue descente, bien boueuse, bien glissante, nous fait passer sous une route (celle empruntée plus tôt en Clio pour arriver à Lavelanet) par une passerelle. On est au km 18 environ et il faut encore monter, toujours en sous-bois, en forêt de Mondini. La redescente est rapide et on retrouve le Sentier Cathare, toujours autant... boueux.
On traverse rapidement une autre route pour rejoindre Roquefixade par une route goudronnée puis une piste. Ca dure vingt minutes pendant lesquelles j’ai le temps de me faire dépasser par un TGV qui n’est autre que le leader de la course de 71 km, parti 2 heures plus tôt que nous et qui a pourtant parcouru 31 km de plus ! Perso, je ne m’en suis même pas rendu compte sur le moment. C’est en entendant les commentaires des autres coureurs que je percute.
Je profite aussi de l’accalmie du terrain pour échanger mes gels : les vides vont dans le sac, les pleins viennent dans les poches pour être à portée.
Roquefixade, km 24. C’est avec beaucoup d’impatience que j’attends la montée au château éponyme. Je m’attends à un sentier similaire à celui de Montségur, aussi long et aussi technique. En fait il n’en est rien. Le sentier est souple quoique rude. Il est beaucoup plus bref également. Point de rochers saillants, point de marches. Une petite pluie fine s’invite au passage mais ne dure pas.
Je sème dans cette montée 4 des cinq coureurs de mon fugitif groupe, le cinquième partant devant. On dépasse le château, on se fait recenser par un bénévole et s’ensuit une belle descente vers le second ravitaillement. Dans cette descente, j’échange quelques mots avec un coureur pour qui c’est aussi la première participation à un trail aussi long. Il me dit qu’on est bien car le bénévole de Roquefixade lui a assuré une 135ème place à ce moment de la course. Je connais enfin mon classement. Cela me conforte dans mes sensations. Je sens que je suis toujours dans le coup et j’ai bien constaté que, depuis Montségur, j’avais dépassé pas mal de coureurs, en tout cas bien plus que de coureurs m’ayant dépassé ! Finir dans les 125 premiers devient réaliste. Bon ça ne m’empêche pas de me faire dépasser par le deuxième du 71 km, qui déboule, dans la descente, comme une balle.
Roquefort-les-Cascades, km 29, second ravitaillement. Je me fais biper et je regarde le PC pour avoir confirmation du classement. Tout va bien, mon collègue ne s’est pas trompé, je suis 133ème à ce moment de la course. Il est 12h01, j’ai donc réalisé ces 15 km en 2h04’. Je constaterai plus tard que j’ai effectué le 131ème temps de ce tronçon.
Une tranche de pain d’épices, trois verres de coca, quatre carrés de chocolat noir et je repars avec dans les mains deux autres tranches de pain d’épices. Je ne veux toujours pas m’attarder aux ravitaillements.
Le terrain devient plus plat : c’en est même long (2,5 km) et je n’ai pas la force d’admirer la petite rivière le long de laquelle je cours. L’eau est d’ailleurs étrangement claire et limpide en comparaison des flaques de boue du parcours. Je rattrape encore d’autres coureurs. Un me dépasse tout de même, mais je le dépasserai de nouveau plus loin. Une pause pipi près d’un pont pour aborder de nouvelles difficultés : les montagnes russes avant Raissac.
J’ai largué mon collègue de Roquefixade depuis longtemps et j’échange de nouveau quelques mots avec un autre concurrent qui a déjà fait le 40 km. Il ne sait plus trop où nous en sommes et se demande même à un moment si ce n’est pas la dernière grimpette.
Il se trompe. Et, je peux maintenant ajouter : comment a-t-il pu l’oublier, cette dernière montée ?
Nous voilà en effet arrivés à Péreille. Une habitante nous annonce qu’il ne reste plus que 6 km. Quelques mètres plus loin, je me retourne et j’aperçois un coureur revenir vite. Il porte le dossard n° 1, en rouge. C’est le double tenant du 71 km de 2008 et 2009, Patrick Bruni. Je m’écarte pour le laisser passer. Il me remercie, je l’encourage. Je ne le reverrai que sur le podium pour une belle 3ème place.
Après une courte descente, me voilà enfin à Raissac où un rapide pointage des coureurs est effectué. Je regarde vite fait le tableau du bénévole et je me surprends à la 126ème place. Tous les espoirs sont permis car devant moi il y a un petit peloton d’une dizaine de concurrents. Je suis toujours en jambes et ce classement m’encourage à m’arracher jusqu’au bout.
Puis ce sont les premiers mètres de cette fameuse dernière côte. Je l’avais vue sur le profil sans y prêter trop attention. Dès le début de la difficulté, un gars me dit : « Vas-y passe, fais-toi plaisir ! » Comment a-t-il vu que ça allait bien pour moi ? Mystère. En tous cas je passe devant lui, devant un autre et me mets « dans la roue » d’un petit groupe de 3 personnes. Je les colle sans souffrir puis décide de les dépasser. J’y arrive tout en haut de la côte, haute de 300 mètres. 300 mètres, ce n’est pas beaucoup, mais quand ce sont les 1800ème, 1900ème et 2000ème mètres de la matinée, on les sent un peu plus !
Toujours est-il qu’il ne reste plus aucune montée jusqu’à l’arrivée (un coup d’œil au profil me le confirme) et que je sais être maintenant dans les 120 premiers. Un parcours de crête plutôt descendant m’attend sur environ 3 km. Je décide de ne pas relâcher la pression et de courir. Le terrain est piégeux : beaucoup de roches calcaires affleurent. Elles sont glissantes et fort mal disposées… N’empêche. Au fur et à mesure je vois au loin une veste blanche et je n’entends personne derrière. Je ne me ferai pas dépasser, je le sais. Et je peux même espérer gagner encore une place. Je me mets donc en mode « cerveau débranché, jambes insensibles » et j’avance, toujours en courant, même dans les petites remontées de terrain. Et je fais bien car dans la dernière et mémorable descente, pleine de boue, je rattrape la veste blanche (en fait il s’agissait d’un concurrent !) et prends tous les risques pour passer devant. Mal m’en prend, je glisse et chute sur les fesses. Un « pute vierge » lancé à haute voix me relance, je le dépasse de nouveau et négocie prudemment le toboggan de l’arrivée. Un dernier sprint sur la place de Lavelanet et je franchis la ligne d’arrivée en 5h43’29”.
Je jette un coup d’œil autour de moi et je comprends que Lionel n’est pas là. A-t-il bifurqué là-haut, pour effectuer la boucle du 20 km ou a-t-il trouvé les ressources pour faire le 40 ? Je me dirige vers la salle et le ravitaillement. Toujours pas de Lionel… Du pain d’épices, du coca, du chocolat, du pain d’épices, du coca, du chocolat, du pain d’épices, du coca, du chocolat, toujours pas de Lionel. Je retrouve mon collègue de Roquefixade et on bavarde quelques minutes à propos de la course. Je pars me changer à la voiture, histoire de me mettre au sec et de retirer mes chaussures couvertes de la fameuse boue des Citadelles, celle qui fait sa réputation et qui manquerait si elle n’était pas là.
Je reviens à la salle, il est 14h30, toujours pas de Lionel. Quelques allers-retours entre la salle et la ligne d’arrivée (entre deux averses et deux rayons de soleil) mais toujours pas de Lionel. 15h, 15h15, rien… Je m’assois parce que franchement, je commence à fatiguer.
Et qui vois-je arriver ? Lionel ! Qui a bouclé son 40 km en 7h23. Il est plutôt bien, il a même le sourire. Il me dit qu’il a souffert, notamment sur la dernière partie, le parcours en crête.
On discute de la course, on regarde tous les podiums, on mange et on repart, bien fatigués mais bien contents.
Les classements ne seront finalement disponibles que le lendemain sur Internet. Je finis 113ème du scratch. C’est une très bonne surprise. Et l’analyse de ma course, grâce aux temps intermédiaires fournis par GeoFP, m’apprendra que j’ai bien fait de partir prudemment :
-         Du départ au 1er ravitaillement : 14 km, 1h57, 161ème chrono.
-         Du 1er au 2nd ravitos : 15 km, 2h04, 131ème chrono, 133ème au général.
-         Du 2nd ravito à l’arrivée : 11 km, 1h42, 83ème chrono, 113ème au général.
Quant à Lionel, ses 7h23 lui permettent d’accrocher une 321ème place sur 379 arrivants.
Au final, ce 40 km des Citadelles est véritablement une très belle épreuve. Le parcours est très varié et les points d’intérêts jalonnent bien agréablement le circuit. Et que dire de l’organisation ? Efficace, sympathique, toute à l’écoute des coureurs. Enfin, le balisage : tout simplement exemplaire. Pas une fois on se demande si on est toujours dans la course (enfin, si, parfois, quand on voit qu’on doit monter encore une côte, puis une autre, on se dit que non, c’est pas possible, c’est pas par là…).
Je ne sais pas encore si je tenterai un jour le long parcours mais je garderai un excellent souvenir du cru 2010.

samedi 3 avril 2010

Bilan de la semaine du 29 mars

Semaine 11. Programme peu chargé en raison du Trail des Citadelles en fin de semaine. Trois séances proches de la demi-heure.

Lundi 29/03 : [Allègement] 20' endurance cool puis 4 * 400m allure marathon, 1' entre les séries /32'15" / 5,7 km / 10,6 km/h / FC moy 140 / FC max 161
Mercredi 31/03 : [Allègement] 20' endurance cool puis 3 * 400m allure marathon, 1' entre les séries /28'47" / 5,1 km / 10,6 km/h / FC moy 141 / FC max 157
Vendredi 2/04 : [Allègement] 20' endurance cool puis 2 * 400m allure marathon, 1' entre les séries /29'33" / 4,1 km / 8,3 km/h / FC moy 128 / FC max 159

Bilan :
  • CàP : 1h30, 14,9 km
Semaine cool. Trail des Citadelles, 40 km, à venir.

dimanche 28 mars 2010

Bilan de la semaine du 22 mars

Semaine 10. Entraînement perturbé : je devais faire une sortie alpinisme mais la météo m'en a empêché. J'ai donc fait une séance au seuil le mercredi puis le 10 km de Montauban le dimanche. J'espère ne pas le payer de trop de fatigue pour les Citadelles !

Mardi 23/03 : [Endurance] 1h / 10,1 km / 10 km/h / FC moy 139 / FC max 148
Mercredi 24/03 : [Seuil] 20' endurance puis 2*10' au seuil, 1'30" de récupération entre les blocs, 10 minutes RAC / 9,1 km / 10,3 km/h / FC moy 144 / FC max 171
Dimanche 21/03 : [Compétition] 10 km de Montauban (voir par ailleurs).

Bilan :
  • CàP : 2h38, 30,4 km
Semaine plus cool cause récupération trail des Forgerons et préparation 10 km de Montauban puis Trail des Citadelles.
A la clé, j'améliore mon chrono sur 10 km : 44'25"(env.) à mon chrono, 44'42" officiel. De bon augure ?