dimanche 12 juin 2011

10km du diamant noir - Lalbenque (Lot)

Aujourd'hui, j'avais noté cette course, idéalement placée à la fin d'une semaine de récupération dans ma préparation au Restonica Trail, dans maintenant trois semaines. Lalbenque est un chouette petit village du Lot, où je m'étais déjà promené lors du Trail des Gariottes en février dernier.

Mon objectif du jour était clair : faire le meilleur temps possible et battre mon record sur la distance, établi depuis le 21 mai dernier à 43'07" à Grenade. Mais bien avant le départ je me dis que ça va être difficile : le parcours est en fait beaucoup plus vallonné que ce qu'on est habitué à vivre sur 10 km et passe sur de nombreux sentiers. Il m'apparaît donc peu propice à la performance. N'empêche, je suis là pour aller vite. Je décide tout de même, par acquis de conscience et par curiosité, de déclencher mon altimètre !

Après un échauffement de 20 minutes, on nous annonce 10 minutes de retard au départ. Je repars donc pour 6 minutes tranquille et me range de nouveau derrière la ligne de départ.

Et ça y est, c'est enfin parti. Le premier kilomètre est plutôt descendant et je le boucle trop rapidement en 3'48". Je sais que c'est beaucoup trop rapide pour moi. Un faux-plat montant a raison de moi : je me décide à ralentir. On est toujours dans le village de Lalbenque, on repasse la ligne de départ, on redescend la première pente pour entamer le circuit hors la ville. Je rate la borne du deuxième kilomètre. Le bitume fait place à un sentier, toujours en légère cote. Une nouvelle portion de bitume où l'on peut allonger la foulée et le cardio est dans le rouge mais je tiens mon rythme. Au troisième kilomètre, ma montre m'annonce un temps de 8'31" pour les deux derniers, soit 4'15" de moyenne.


Une nouvelle piste remplace le goudron. De nouveau du bitume et le quatrième kilomètre est passé en 4'37". Aïe ! C'est un bien mauvais temps que voilà. Mais je m'y attendais, cette portion était quasiment tout en montée.

Le cinquième jalon est plus roulant et même s'il se déroule pratiquement intégralement sur terre il a l'avantage d'être quasiment tout plat ! Je le passe en 4'29". La première moitié est passée, j'ai mis 21'26". Il me paraît encore possible de faire moins de 43'. Mais je commence à avoir chaud. Heureusement, le ravitaillement arrive. Une fois n'est pas coutume, je prends un gobelet et avale (difficilement) une gorgée d'eau.

Depuis le deuxième kilomètre les positions autour de moi sont les mêmes. Peu de dépassements même s'il y en a quelques uns tout de même.



Les kilomètres suivants sont respectivement bouclés en 4'16", 4'34" et 4'21", témoignant d'un parcours ondulé sur terrain varié ! Mes sensations à ce moment sont bonnes et je commence même à reprendre les 3-4 concurrents qui sont devant moi depuis un moment.

Mais c'est vers 8,5 km qu'un violent point de côté se déclare. Il me cisaille littéralement et j'ai beau essayer de continuer la cadence, on me rattrape et je dois laisser filer, incapable de suivre. Je suis même obligé de marcher quelques secondes au niveau de la 9ème borne pour reprendre possession de mes moyens. Je n'ai même pas la force de pointer mon temps intermédiaire à ce niveau. La bénévole m'encourage ("Vous êtes au bout") et je décide de repartir coûte que coûte. Ce n'est pas le moment de lâcher prise.

Nous revoilà donc dans Lalbenque. Ma foulée est encore lente mais je m'accroche. Puis, mètres après mètres, je retrouve un rythme acceptable. On repasse une troisième fois la ligne du départ, on parcourt la grande ligne droite à plat puis la descente. Deux nouveaux concurrents me passent devant, juste avant la montée finale. Un sursaut d'orgueil et la perspective d'en finir sous les yeux d'un public acquis à ma cause ;-) me fait accélérer et les repasser.

J'en termine en 43'46" à mon chrono. Mon point de côté m'aura coûté environ 10 places et bien quinze à vingt secondes. Mon temps n'aurait donc pas pu être battu. Pas de regret à ce niveau-là, d'autant que le parcours, très joli au demeurant, n'est pas propice à la performance. Un simple coup d'œil à ma montre le valide : 90 m de montée, autant de descente !

Bref, un bien beau dimanche ! Bravo à l'organisation (malgré à mon sens quelques atermoiements dans le dernier kilomètre où les coureurs n'étaient pas assez bien protégés de la circulation) et merci aux bénévoles (notamment à celle du 9è !).

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Le site de la course est ici

Le parcours, .

mardi 7 juin 2011

Bilan mensuel : mai 2011

Après un mois d’avril pendant lequel je me suis remis doucement de l’Ecotrail de Paris, j’ai profité du mois de mai et de congés pour densifier l’entraînement en vue du Restonica Trail du 2 juillet prochain. Au programme de la quantité, de la qualité et de la diversification. J’ai également participé à deux compétitions : le trail des Seigneurs, à Cucugnan dans l’Aude et le 10 km de Grenade pour tester mes progrès sur cette distance.

Bilan course à pied :
  • 8 séances d’endurance :
    • 2/05, 1h, 11km
    • 4/05, 1h, 11,3 km
    • 6/05, 1h, 11 km
    • 11/05, 1h, 11 km
    • 16/05, 45’, 8,1 km
    • 20/05, 1h, 11,1 km
    • 29/05, 1h, 10,6 km
    • 31/05, 1h, 11,2 km
  • 2 séances de seuil :
    • 3/05, 30’+ 4*8’ 85% r2’ + RAC 10’, 15 km
    • 27/05, 30’ + 2km + 2,5km + 2 km à 85%, r2’ + RAC 10’, 14,3 km
  • 4 séances VMA :
    • 5/05, 25’ + 8*45/30 + 8*30/30 + 8*30/30 + RAC 10’, 9,7 km
    • 17/05, 25’ + 8*45/30 + 8*30/30 + 8*30/30 + RAC 10’, 9,7 km
    • 24/05, 25’ + 2*10*30/30 r3’ + RAC 10’, 9,9 km
    • 30/05, 25’ + 4*200 + 2*400 + 1*500 + 2*400 + 4*200 + RAC 10’, 10,3 km
  • 2 sorties longues :
    • 7/05, 2h05, Bruniquel, 900m D+, 13,9 km
    • 26/05, 2h16, 1100m D+, 15,8 km, Mont Fourcat
  • 2 compétitions :
    • 15/05, Trail des Seigneurs, Cucugnan (11), 35 km, 2100m D+, 4h49, 29è/91
    • 21/05, Cap sur Grenade, Grenade (31), 10 km, 43’07”, 84è/XX (+ échauffement et retour au calme : 30’, 5,1 km)
Bilan vélo :
  • 5 sorties :
    • 8/05, 1h36, 40,3 km
    • 13/05, 1h29, 38,7 km
    • 16/05, 1h10, 32 km
    • 19/05, 2h36, 65,7 km
    • 25/05, 2h20, 56,2 km
Bilan randonnées :
  • 2 sorties
    • 18/05, Pic de Pioulou -2163m- (09), 1200m D+, 5h
    • 23/05, Pic de Besiberri Sud -3030m- (Esp., Catalogne), 1530m D+, 8h50
Total :
  • Course à pied : 223 km (dont 45 en compétition), 23h55
  • Vélo : 232,9 km, 9h10
  • Randonnée : 2730 m D+, 13h50
 Un bon gros mois de mai au final qui me sera, je l'espère, profitable en vue du Trail de la Restonica !

Pour juin :


Les 15 premiers jours seront consacrés à de l'entraînement qualitatif (maintien VMA, sorties longues et seuil). Les 15 derniers à faire du jus...

dimanche 15 mai 2011

Course des Seigneurs, 36 km, 2100m D+


Ah je souhaitais préparer le Trail de la Restonica en courant une épreuve plus courte mais du même acabit ? Et bien je n'ai pas été déçu.
J’avais reperé ce trail un peu par hasard, en farfouillant le calendrier du challenge des trails du sud-ouest. Son petit frère, le trail de Quéribus fait partie du challenge découverte. 36 km, 2000m de D+ annoncés à 7 semaines du Trail de la Restonica, cela m’a paru être un bon point d’étape à la fois par la distance et le dénivelé : environ moitié moins sur les deux plans que mon prochain objectif majeur.
Je pars cependant avec deux semaines d’entraînement assez chargées, les batteries à plat. Qu’importe, j’y suis pour me tester et notamment pour reprendre goût à l’effort long et éprouvant.
Cucugnan est en tout cas un chouette petit village, perché sur un promontoire, cerné quasiment de toutes part de montagnes culminant entre 500 et 900m d’altitude. Le Château de Quéribus, ruiné, le domine.
Je récupère mon dossard vers 7h15. Le départ est prévu à 8h. Un petit café, je m’habille et part m’échauffer quelques minutes dans les ruelles quasi désertes de Cucugnan. Le vent est fort et des rafales de plus de 70 km/h sont attendues en crète. Certes le temps est dégagé mais je préfère garder ma veste en prévision des passages sur les hauteurs que je prévois particulièrement difficiles et froids. La suite de la course me dira rapidement que ce fut ma première erreur de jugement.

De Cucugnan à Quéribus
En écoutant le briefing sur la ligne, je constate avec bonheur que nous ne serons pas nombreux à courir. Une centaine pas plus. Cela promet peu d’embouteillages ! Je garde ma veste sur moi.
Les premiers hectomètres dans le village sont parcourus rapidement. Nous en sortons en descente par une piste. J’ai vite chaud. J’ai même très chaud. Je décide de retirer mon coupe-vent. Je me fais alors dépasser par une bonne quinzaine de coureurs en perdant un temps fou à gérer mon sac, mes bâtons, mon coupe-vent dans la première montée ! Ca m’énerve passablement, moi qui suis habitué à être relativement bien organisé sur ces plans-là. Je m’en veux également de m’être fait avoir en conservant ma veste au départ.
Mais ce n’est pas grave. Je pense en avoir pour au moins 5 heures de course. Ce ne sont pas quelques secondes perdues dans les deux premiers kilomètres qui vont me perdre !
On arrive au Pas d’en-Gayraud (env. 450m). Et l’on bascule de l’autre côté pour le col de Parade. La descente est pentue et assez glissante. Le sol est sec. Certains sont au ralenti, d’autres sont à tombeau ouvert ! Je me situe entre les deux mais je me dis surtout que ça promet.

En plein vent, sous Quéribus

On traverse la route et on entame la montée vers Quéribus. Je me sens bien. Je dépasse quelques coureurs et ne me fais pas reprendre. Après avoir longé le ruisseau des Bruyères, on rejoint le sentier Cathare. C’est déjà le 5ème kilomètre. Et on monte ainsi jusqu’à Quéribus. Le sentier, sur les crêtes devient très technique. Je jubile ! Enfin ! Je rattrape encore quelques coureurs, moins à l’aise que moi sur ce type de terrain. Le vent devient très présent et très gênant, notamment sous le château à tel point qu’il est parfois vraiment très difficile d’avancer.

De Quéribus à Peyrepertuse
Depuis le départ, nous avons à ce stade parcouru 9 km et grimpé plus de 750m. Il est temps de redescendre. Le terrain redevient plus confortable. Au parking sous le château, un ravitaillement nous attend mais je ne m’y arrête pas. J’ai de bonnes sensations : personne ne me rattrape dans la descente et je remonte là encore deux concurrents.
Arrivé à un point bas au km 11,5, je dépasse encore trois coureurs. Nous remontons dans les vignes et l’un des coureurs derrière moi me rattrape et me dépasse à son tour. Je tente de m’accrocher. Nous prenons pied alors sur une piste que j’avais remarquée sur le tracé : près de 3 km à plat avant le fameux mur vers le Roc du Courdas. J’avais imaginé un instant de répit à cet endroit. Las, le vent est de face et vraiment puissant. Mon compagnon de route me propose de courir en nous relayant pour nous économiser. J’accepte. Il prend un premier relais, j’enchaîne et de nouveau il prend la tête. Et là je ne peux plus suivre. Non que j’ai un coup de moins bien mais juste que lui va à un rythme trop élevé pour moi.
Puis se présente au 16ème kilomètre le fameux mur. Un ravitaillement en eau nous est proposé mais là encore je ne m’y arrête pas. Un coup d’oeil à gauche et j’en ai la certitude : ces 500 m de montée ne vont pas être de tout repos. La pente est forte et le sentier est droit ! La première moitié se déroule à nu. Pas d’arbre, rien. Puis nous disparaissons sous une végétation très dense. Quelques pierriers dans lesquels je me bénis d’avoir emporté mes bâtons.
Les positions ne bougent pas. Je ne rattrape personne et personne ne me rejoint non plus. Mon altimètre m’indique une vitesse de montée assez rapide mais je n’en vois pas le bout. A un moment, je me demande même si je suis toujours sur la bonne trace. Mais une marque vient me rassurer.
Enfin, je débouche sur la crête. Je m’attends à prendre le vent direct de pleine face, mais ce n’est pas le cas. Bizarrement il est ici moins fort que 500 m plus bas.
On est maintenant sur le fil. Le sentier est vraiment très délicat et technique. Des montées, des descentes, beaucoup de rochers. Au niveau de la Quille, les bois font place à une clairière. Le relief s’adoucit et le paysage est vraiment superbe. On remarque à droite Peyrepertuse qui se rapproche.
Vers le 22ème kilomètre, à l'endroit où nous retrouvons le Chemin Cathare, la pile de mon GPS rend l'âme. Plus de repère kilométrique !

Sous Peypertuse
Et depuis le fameux mur, je cours seul... La piste fait place à une portion goudronnée indiquant les derniers hectomètres avant les ruines du château. Des bénévoles nous indiquent qu’il faut prendre un sentier sur la gauche. Le sentier, tout en montée, nous fait longer les contreforts du château avant de retrouver la route et son parking à touristes où un pointage est effectué.

De Peyrepertuse à Cucugnan
A ce moment, je ne suis pas très bien. J’ai soif d’eau. Heureusement, la providence est avec moi et je dégote miraculeusement quelques centilitres d'eau plate...
Mais je me fais rattraper dans la descente vers Duilhac. C’est la féminine que j’avais dépassée sous Quéribus. Elle me demande combien il reste de kilomètre. Je lui explique que mon GPS est tombé en rade de batterie mais que selon mes estimations, une bonne dizaine.
La descente est technique mais (donc) très grisante.
Enfin, c’est Duilhac. Et l’ultime ravitaillement, celui auquel j’avais prévu de reprendre de l’eau. Je bois deux verres de coca et me fait verser un demi litre d’eau dans ma poche avant d’y ajouter de la poudre magique...
Et je repars. Pas très vite, je n’ai pas encore repris vraiment du poil de la bête. Et d’ailleurs je me fais encore reprendre par deux concurrents avant le dernier mur, celui qui nous remonte au Pas d’en Gayraud. J’ai vraiment du mal à garder un rythme correct mais je m’accroche. 
Cette dernière montée est particulièrement terrible. C’est simple, c'est droit dans la pente. La féminine qui m’avait dépassé à Peyrepertuse est juste devant. Mais je n’arrive pas à revenir sur elle. Au Pas d’en-Gayraud, la vue se dégage et je vois avec bonheur Cucugnan. Je sais qu’il ne reste plus que la descente empruntée au départ de la course. Je reste dans le sillon de la féminine. Les deux coureurs qui m’avaient repris après Duilhac sont trop loin. Je sais que je ne les reprendrai pas. Je regarde derrière, personne. C’est bon je tiens ma place. Dans les ultimes hectomètres, je reprends la féminine qui me dit qu’elle souffre de sa sciatique. Elle marche, je cours et boucle ce très beau trail en 4h49'. Je finirai 29è/91, une place tout à fait honorable pour moi.

C’était une course très exigeante notamment en termes de dénivelé. 2100 m à mon altimètre. Pour “seulement” 36 km... Malgré un coup de mou aux alentours du 30ème kilomètre, je suis assez satisfait de ma course.

En témoigne le profil :



Le site est vraiment superbe, les sentiers parfois techniques, parfois roulants. Les “murs” sont un défi physique mais aussi moral !

vendredi 6 mai 2011

Bilan mensuel : avril 2011

Bilan course à pied de ce mois d'avril :
  • 2 séances VMA : 10/04 (9,5 km), 25/04 (9,8 km)
  • 6 séances endurance : 3/04 (1h - 10,7 km), 4/04 (45' - 8 km), 6/04 (1h - 11,2 km), 9/04 (1h - 10,6 km), 24/04 (1h - 11 km), 29/04 (1h - 10,7 km)
  • 1 sorties seuil : 13/04 (30' + 3*10' R2' + RAC 10' - 14,1 km)
  • 2 sorties longues : 15/04 (Moulis - 2h09 - 13,6 km - 950m D+), 27/04 (Die - 2h32 - 18,1 km - 1000m D+)
Bilan vélo :
  • 4 sorties :  1/04 (2h04 - 43,6 km), 4/04 (1h32 - 37,7 km), 11/04 (1h32 - 35,3 km), 17/04 (3h08 - 75 km)
Autre :
  • Alpinisme : Arbizon par couloir N (20/04, 1400m D+, AD)

Total :
  • 16 sorties (11 en càp, 4 à vélo, 1 alpi)
  • 127,7 km à pied, 191 à vélo
  • 13h34' d'entraînement à pied, 8h18 à vélo, 11h en montagne (soit 32h52')
  • 9,3 km/h en entraînement
  • 1950m D+ (càp), 1400m D+ en alpinisme, 1740m D+ à vélo
En résumé :

Avril fut un mois de récupération. Beaucoup de séances peu traumatisantes (vélo, endurance, montagne) et kilométrage en baisse. Une gastro en fin de mois a quelque peu ralentit ma reprise des séances qualitatives.
Au final, j'ai l'impression d'avoir complètement récupéré de l'Ecotrail.

Pour mai :

Les choses sérieuses reprennent. Une forte disponibilité en fin de mois me permettra de mettre l'accent sur un travail de seuil et de dénivelé important. De longues sorties vélo et montagne sont aussi au programme.
Côté compétition, les Trail des Seigneurs, à Cucugnan, me permettra de me jauger sur un profil assez accidenté : 2200m D+ sur 36 km, c'est-à-dire à peu près la moitié du Trail de la Restonica.

mercredi 27 avril 2011

Sortie longue à DIe, Drôme

En vacances dans la Drôme, j'ai effectué avec Kévin une jolie sortie longue depuis mon lieu de résidence (Die, lieu-dit St-Sornin).
Montée au Col de Vassieux (1333) puis au col de la Chau (1431) par le GR9.
Les sentiers sont très agréables et alternent confort et parties plus minérales et techniques.
La cerise sur le gâteau fut la surprise d'observer fugitivement deux bouquetins dont l'un bondissant dans un pierrier à moins de 30 mètres.
Au bilan, 18 km pour 1070m D+ en 2h30. Météo belle mais beaucoup de vent froid en crête.
Bonnes sensations.

Quelques photos prises avant que mon téléphone ne "beugue" :

Dans la montée vers le col de Vassieux

Vue sur la vallée de la Drôme

Au col de Vassieux, une ambiance venteuse

On doit descendre tout en bas

vendredi 15 avril 2011

Sortie longue à Moulis, Ariège

Aujourd'hui, première sortie longue depuis l'Ecotrail de Paris. Au programme, 2h10 dont 2 x 30' en cote à 75-80 % FCmax.
Le temps était beau à couvert avec un peu de vent.
J'avais retenu, depuis le village de Moulis, la montée en A/R vers la Croix du Char (721) et le Cap de la Pene (912). J'ai effectué ce trajet deux fois : 30' de montée et 18 minutes de descente, tranquille.
Au total, 13,7km et 950m D+, FCmoy 147.
Les sensations étaient cependant moyennes.

Quelques photos

Moulis, vu d'en-haut

Plaine de Couserans et St-Girons

Vers les Pyrénées, peu enneigées pour la saison

Avant la Croix du Char, le passage du Maveret

Le Cap de la Pene

La Croix du Char

Engomer

Jolie cabane sur le parcours

Le Lez, à Moulis

La Croix du char, depuis Moulis

lundi 4 avril 2011

Bilan mensuel : mars 2011

Bilan course à pied de ce mois de mars :
  • 1 séance VMA : 9/03 (9,2 km)
  • 6 séances endurance : 1/03 (1h10 - 12,6 km), 7/03 (1h - 9,7 km), 8/03 (1h10 - 12,3 km), 15/03 (1h02 - 10,6 km), 18/03 (1h - 11,3 km), 19/03 (1h - 10,6 km)
  • 3 sorties seuil : 5/03 (30' + 3*9' R2' + RAC 10' - 13,4 km), 13/03 (45' + 4*10' R2' + RAC 10' - 19,2 km), 16/02 (30' + 3*8' R2' + RAC 3'30 - 12,2 km)
  • 1 sortie longue : 11/03 (Bourg-de-Bigorre - 2h35 - 19,7 km - 1000m D+)
  • 3 sorties légères pré-compétition : 22/03 (31' - 5,9 km), 23/03 (28' - 5,4 km), 25/03 (25' - 4,9 km)
  • 2 compétitions : Trail du Massif de Fontfroide (23 km - 850m D+ - Récit là), Ecotrail de Paris (82 km - 1500m D+ - Récit ici)
Total :
  • 16 sorties (dont deux compétitions)
  • 263 km (dont 106 en compétition)
  • 15h35' d'entraînement, 12h17 de compétition
  • 10,2 km/h en entraînement
  • 3125m D+ (càp)
En résumé :

Pour ce mois de mars, l'objectif était tourné vers Paris et l'Ecotrail du 26 mars. Le plus gros du travail était programmé en début de mois et j'ai notamment réalisé une grosse semaine du 7 au 13 avec 70 km et cinq sorties. Dix jours avant l'objectif, relâche.
Côté compétitions, j'en ai couru deux. En plus de l'Ecotrail, qui s'est très bien déroulé, je suis allé arpenter les sentiers du massif de Fontfroide pour un trail court mais nerveux malgré son dénivelé. Un bon moment même si la forme n'était pas nécessairement au rendez-vous.



Pour avril :

Place à la récupération. Je ne reprendrai les sorties qualitatives qu'à partir du 11 avril. Je compte afficher environ 150 à 160 km de course à pied, pas plus.
Quelques sorties vélo et montagne sont au programme afin de soulager les articulations tout en maintenant un certain volume de travail.
Courage, plus que trois mois avant mon prochain gros objectif : le Restonica Trail, le 2 juillet.